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Bienvenue sur le site de la Ferme Pédagogique Maisonnier Brunet, ferme pédagogique située à Saint-Hilaire-Bonneval en Haute-Vienne (87), région Limousin.

Qui sommes-nous ?

Cécile Maisonnier Brunet :
En 1998, alors animatrice dans un centre pour jeunes en Suède, l'idée d'un projet autour d'une ferme d'accueil a commencé de germer.
A mon retour, j'ai suivi une formation BEATEP environnement (Brevet d'Etat d'Animateur et technicien de l'Education Populaire) et j'ai travaillé dans une ferme pédagogique comme animatrice nature.
En 2000, c'est la rencontre avec Jean-Louis et tout de suite nous commençons de chercher une ferme pour nous installer. En 2003, la ferme du Pouyol fait notre bonheur.
Le métier d'agricultrice me tentait de plus en plus alors en 2004, je commence une formation agricole (BPREA) en agriculture biologique et les premières brebis sont arrivées en septembre 2005 et les premiers agnelages au printemps 2006.

Jean-Louis Brunet :
Formateur en électricité depuis 25 ans, je suis passionné par l'attelage et les chevaux Comtois. J'ai commencé par un Shetland qui s'appelait Milord et je suis très vite passé à la taille au-dessus. Pour tirer les calèches, ça va mieux !
J'ai 4 fils, Yohann et Cédric d'une première compagne et Raphaël et Neil avec Cécile.

Raphaël :
Né en 2004, Raphaël veut devenir fermier, mais aussi peintre et écrivain. Les chevaliers le passionnent. Il aide beaucoup à la ferme et commence à faire la tournée pour surveiller les animaux.

Neil :
né en 2008 et depuis sa naissance, il vit au rythme de la ferme, d'abord avec l'écharpe porte-bébé puis le sac à dos. Mais la poussette, il n'a jamais supporté. Il se détachait, se laissait glisser pour aller manger à quatre pattes les tomates dans le jardin. Il veut devenir cuisinier et faire un restaurant à la ferme.

L'historique de la ferme :

Lorsque nous avons visité la ferme en novembre 2002, un fermier cultivait toujours les terres et il y avait un troupeau de vaches. Un an plus tard, nous signions.
Dans la maison tout était à refaire (toiture, isolation, fenêtres...). Le fermier ne vivait pas là et la maison n'était plus habitée depuis au moins 20 ans.
En 2004, nous tombons la toiture et nous refaisons charpente et toiture nous-mêmes avec l'aide des copains. Nous commençons de restaurer, mais nous devons venir y habiter plus tôt que prévu, car notre ancienne maison s'est vendue très rapidement.

Premier hiver 2005/2006, avec le poêle à bois et Raphaël n'a que 17 mois.
Je me prépare pour mes premiers agnelages. J'ai l'impression de surveiller mes brebis comme du lait sur le feu.
Nous refaisons les clôtures pas adaptées pour les moutons, mes premiers foins avec l'aide de notre voisin. Depuis, les travaux continuent à leur rythme et surtout au nôtre.
Jean-Louis toujours en déplacement pour la formation.

Les agnelages se succèdent, les naissances des ânons et des poulains...
Le travail est rythmé par les saisons et même si le travail est dur et lorsqu'il gèle, on n'a pas forcément envie d'aller dégeler les tuyaux pour donner à boire aux animaux et bien, on met les bottes, le bonnet et les gants et on y va.
D'ailleurs j'ai laissé tomber les escarpins (que je n'ai jamais supportés d'ailleurs) pour des bottes caoutchouc beaucoup plus pratiques.

Visualisez ci-dessous la vidéo "Les p'tits Reporters Nature aux Sabots de Laine".

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